Kapitel 33

Kapitel 33
Hallo Leute !

YE
AH LES GENS 8D
Je suis happy today haha x)
B
ee est rentré hier soir donc je peux pas être mieux putaiiin =D
Bref.
J'ai mis un peu de temps à écrire.
Mais
je suis assez fière du résultat.
C
omme dirait ma cousine : It's SOOOOOO cuteeeee !

En
effet elle me demande de lui traduire ma fiction.
D
onc au lieu de dormir la nuit ben je traduis tout en anglais x))
Enfi
n bref. C'est ça permière fiction Twincest haha =P
J'vais la faire devenir accro MOUHAHAHAHAH xD

B
ref. MA GUEULE

Voil
a.. Petite annonce à faire.
M
a cousine est moi font un forum international sur TH.
Il
y a bien sur du twincest, et une partie Française dont je m'occupe =]
Nou
s ne sommes pas beaucoup, et ça me ferait vraiment plaisir si certains d'entre vous
Voudraient bien devenir membres actifs du forum ^-^
J'ai déjà demandé à quelques personnes que je connais un p'tit peu mieux..
Mai
s je fais quand même la pub =]

J'
espère que vous vous y inscrirez =) Ca compte beaucoup pour moi

B
on, je vous laisseeee !
Psi
ichttt

Chou
.

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Kapitel 33
Ich liebe Dich.

[Je t'aime.]
PDV Bill

Et les voilà, les deux mots que j'attendais depuis si longtemps. Deux simple mots. Que Tom n'a surement pas l'habitude de dire, vu son visage, là maintenant. Ma main se met à trembler toute seule, manque. Tom pose sa main dessus et plonge son regard dans le miens. Il pleure silencieusement, tout en me regardant. Et dans son regard, je peux y lire tellement de choses.. Et c'est ça, dont Andréas parlait. Cette tristesse qu'il a. Cette douleur. A cause de tout ça. Et toutes les larmes versées dans mon lit. Et toute cette rage crée entre lui et moi.

« Me laisse pas tomber Bill. Murmure-t-il. Si tu savais comme tu me manques. Comme tes sourires me manque. Comme ton rire me manque. Comme tes yeux me manquent. Ton regard lorsque tu es triste, hésitant, heureux. Je les connais tous tellement bien. Et tes lèvres.. Tes putains de lèvres. Dit-il, alors que sa lèvres inférieur se met à trembler. Laisse moi te caresser. Caresser tes lèvres des miennes et valser avec ton corps. Laisse moi partir très loin avec toi. Donne moi la force de continuer. Ferme les yeux et donne moi ta confiance. Offre moi ton coeur.
- Comment veux-tu que je te le donne.. Soufflais-je. Il est déjà à toi depuis un bon moment Tom.»

Je baisse les yeux en même temps que lui. Il ne dit rien. Et moi non plus. Je pense que c'est la première fois. La première fois qu'il me parle comme ça. La première fois qu'il délivre vraiment ses sentiments. J'aperçois que beaucoup de personnes sortent du lycée et nous regardent, Tom et moi. Voila. C'est maintenant que tout se joue.

« Embrasse-moi. » Murmurais-je.

Et il s'exécute. Il attrape mon menton de sa main droite et caresse mes cheveux de son autre main. Il me regarde droit dans les yeux, puis les ferme doucement en s'approchant de mes lèvres. Il les pose sur les miennes... Comme ça m'avait manqué putain.. Les gouts de ses lèvres.. Sa langue caressant la mienne doucement. Il embrasse si bien.. Je mets fin à notre baiser et il appuie son menton contre le mien, tout en laissant nos nez se froler. Il me sourit et caresse ma joue de son pouce.

Et c'est ce sentiment que j'aime. Celui d'aimer et de se sentir aimer. Je crois que c'est ça, le plus important. Pas de savoir si la personne a mal agis, a fait des erreurs ou change à cause de telle ou telle chose. Si l'on aime, rien d'autre ne compte. Car le jour où l'on trouve la personne que l'on aime plus que soi-même, ce jour là, on réalise enfin que si cette personne va bien, plus rien ne compte.

« Tout le monde nous regarde Tom.. Murmurais-je.
- Je m'en fiche.. »

Il m'embrasse de nouveau, avec la même tendresse et le même amour. Tout ceux de son lycée sont là, à nous observer ou même à envoyer des SMS à leurs amis pour dire que 'Tom Kaulitz est gay'. Et puis on s'en fiche. Le plus important, c'est que l'on soit de nouveau ensemble..


Ellipse

Il s'assoit sur mon lit, ça fesait longtemps. J'ouvre nerveusement mon chevet et y apperçois ce que je cherchais. Un collier. Le collier qu'il voulait à tout prix. Mais qu'il ne pouvait pas s'acheter. Je m'assois derrière lui et le lui mets.

« Tu aimes ? Lui demandais-je.
- T'es fou Tom putain. »

Il se retourne et se mets sur les genous. Il pose un baiser sur mon front alors que je lui fais un petit sourire.

« Je t'offre un collier d'une valeur de plus de 300 euros et j'ai le droit qu'à un baiser.. Je suis déçu.. » Couinais-je.

Il lance un petit 'Tss' et lève les yeux au ciel. Il y a toujours un petit gène entre nous. Pourtant, c'est pas si nouveau pour nous tout ça.. Je l'attrape et le fais tombé sur le dos, sur le lit. Je me mets à quattre pattes au dessus de lui et l'embrasse fouguesement. Il se retire alors deux minutes et regarde le plafond. Je le questionne du regard.

« Tom. Je veux pas que ça soit comme ça. M'avoue-t-il.
- Comme quoi ?
- Avec violance et envie. Je veux que tu me fasses l'amour avec de la passion et de l'amour Tom. »

J'attrape son menton et m'approche de ses lèvres, tout en caressant sa joue de mon autre main. Je pose doucement mes lèvres sur les siennes et lui donne un long baiser. Un putain de baiser. Je lui retire doucement son tee-shirt et embrasse son cou, son torse, son nombril. Chaque millimètre et chaque petite partie de sa peau. Je brule. Je me consume. Il gémit. Et il me donne encore plus envi de lui. Il me fait tourner de l'autre côté et se mets au dessu de moi, pour échanger les rôles. Il me sourit et pose des baisers partout sur mon visage. Il sait que j'aime ça... Il passe sa langue doucement sur le lobe de mon oreille. Je ferme les yeux caresse son dos de bas en haut.

La voila. Notre bulle. Dans le fond, c'est ça, le bonheur. Les petits moments avec les personnes que l'on aime le plus. Car le bonheur, ça peut pas être une période à longue durée. On se rend compte de c'qu'on a que lorsqu'on l'a perdu. Voila pourquoi il faut profiter. Profiter des personnes que l'on aime le plus. Et leurs dire. Leur dire qu'on les aime et qu'ils sont tout pour nous. Et même si les sentiments sont plus fort que les mots, il le faut quand même. Car il est vite trop tard. Trop vite.

Il m'enlève mon tee-shirt et donne plusieurs coups de langues à mes tétons. Je gémis de plaisir. Il m'avait trop manqué. Beaucoup trop. J'en avais marre, de mes plaisirs solitaires. Il fait glisser mon pentalon sur le sol, et le sien le rejoint quelques minutes plus tard... Je le fais renverser de l'autre côté pour prendre les commandes. Je pose quelques baisers sur l'élastique de son boxer ou je vois une petite bosse. Je remonte vers ses lèvres et lui souris.

« Alors Tom Kaulitz. Tu me prends par derrière, ou non ? Lance-t-il, impatient.
- Je pensais que tu voulais de l'amour et de la passion... Murmurais-je.
- Hm.. S'il te plait Tom. » Me supplis-t-il.

Je redescends vers son nombril où je donne quelques coups de langues, puis embrasse l'élastique de son boxer. J'embrasse son aine puis retire son boxer avec mes dents. J'enlève mon boxer et le lance de l'autre côté de la pièce. Je remonte vers ses lèvres et attrape ses jambes, que je pose sur mes épaules.

« Va-si Tom. Entre en moi.. » Halète-t-il.

J'entre en lui le plus doucement possible. Il ferme les yeux et se crispe. Il est très étroit, et j'ai plus de mal que d'habitude à entrer en lui. Je pousse encore alors qu'il gémit.. Je ne veux pas lui faire mal. Je veux le faire avec passion et amour. Je fais de lents va et viens puis accélère petit à petit.. Il gémit mon nom alors que je dévore son cou. Je vais de plus en plus vite et essaie d'aller le plus loin possible en lui. Encore et encore. De plus en plus fort. De plus en plus vite. Je sens la transpiration couler sur mon visage. Je commence à me déverser en lui. Pour une des premières fois où on le fait sans protection. Après tout, quand on aime, que ce soit à travers la maladie, ou la mort, c'est la même chose.

Je me jète a côté de lui et il niche sa tête dans mon cou. Nos respirations sacadées se mélangent encore et je caresse ses cheveux tout en essayant de savoir à quoi il pense. Après avoir fait l'amour, Bill réfléchit toujours. J'ai jamais su à quoi. Et je ne saurais surement jamais. Je préfère profiter de ce moment de complicité que l'on a, lui et moi.

Et je me dis que dans le fond, les romans à l'eau de rose que j'ai toujours détesté n'étaient pas si mal.. Dans le fond, ils ont raison, les autres cons. Lorsqu'ils disent qu'on peut comprendre que lorsqu'on a vraiment aimé quelqu'un une fois dans sa vie. Je comprends maintenant...

« Bill... Murmurais-je.
- Hm ?
- Je t'aime tu sais. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime.Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime. Je me stoppe. Et je pourrais te le dire des centaines, des millions de fois. Même si je ne te le montre pas toujours, même si c'est pas toujours rose entre nous. Je t'aime. »

Il m'embrasse dans le cou en guise de réponse.

« Je t'aime plus que tu m'aimes Tom.
- Non Bill. C'est pas possible que tu m'aimes plus que ça. C'est pas possible... »

Il y a une façon d'embrasser qui veut dire 'je t'aime'
et une façon d'embrasser qui veut dire 'aime-moi'.

# Online seit Samstag, 02. August, 2008 um 09:08

Kapitel 34

Kapitel 34
Hallo Leute !

Je suis déprimé u_u
Ben
ouais. primé de cette fiction T.T
C'est bientot la fin. Alors je bade >.<
J
'y peux quelque chose ?
Fallait bien que ça finisse non ? u_u

Br
ef.
J'ai fais 2 fois du Shopping deux jours d'affiler
D
ans 2 centre commercial différent avec ma Cousine x)
A
busé u___u On fait que ça ^^
Et
j'lui fais découvrir le Yaoiii =P
El
le va trop me manquer je déprime déjà =[

B
en voila. Moi je pars demain dans la journée en Hollande.
Je reste jusque Dimanche Soir =)
Et aps je pars en Crète Lundi Soir.
Et je reviens le 20 =]
J'ai Wifi la ba.. Je profiterai de la nuit pour publier et donner de mes nouvelles ^^

Me
rci pour tout =)
+ de
800 Visites en même pas 7 jours =D
Je vous aime.

Chou.

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Kapitel 34
Mein Brüder..

[Mon frère.]
PDV Tom

Et tout ça n'a pas vraiment de fin. Cette histoire. Notre histoire. On est ensemble. On vit ensemble. On dort ensemble. Et peut importe ce que l'on peut faire, on le fait ensemble. Mes amis acceptent mon homosexualité. Les premiers jours, j'ai bien eu droit aux 'Tapette - Sale PD' mais j'ai pas tenu à y répondre. C'est vrai toute façon. Je suis une tapette. Mais je m'en fou tellement, car je l'aime lui.

Je suis peut-être moins populaire, mais beaucoup plus heureux. C'est un sentiment indescriptible, d'être avec la personne que l'on aime le plus« jours après jours. Et je crois que les gens ne se rendent pas compte de la valeur des personnes qui comptent pour nous. On ne comprend rien tant que l'on a pas aimé, et haïs, tout ça à la fois.

Car les personnes qui comptent le plus, les personnes que l'on aime le plus, les personnes à qui on tient le plus, sont celles auxquels on a le plus de mal à leurs décrire nos sentiments. A expliquer ce que l'on ressens. Et moi je le connais si bien ce sentiment.

Car lorsque je le regarde, j'ai le c½ur qui bat. Et je me dis: Il est à moi, rien qu'à moi.» Et lorsqu'il me sourit, j'ai envi de fondre rien que pour lui. Lorsqu'il est heureux, lorsqu'il est triste. Toutes ces fois, je l'aime. Et je lui répète sans cesse.

Je crois qu'on a tous droit à une deuxième chance. A une troisième. A une quatrième. Jusqu'à-ce qu'on se rende compte de la valeur de cette personne pour nous. J'ai eu mes chances, et j'ai compris à quel point je l'aime et à quel point j'ai besoin de lui pour vivre.

Depuis quelques temps, ma mère a remarqué que Bill et moi étions vraiment proche, et elle a toujours tout fait pour que l'on passe le moins de temps possible ensemble à la maison. Je ne sais pas vraiment pourquoi, elle est vraiment bizarre en ce moment.. Et très proche de Bill. C'que je trouve bizarre.

Ces dernières semaines ont été très dures pour nous deux. Crises de manques. Insultes de sa part. Et toutes autres choses. Mais je suis avec lui. Je lui répète que sa seule et unique drogue doit être moi. Il ne veut parfois rien entendre, parfois ça le calme. J'espère que tout ça partira bientôt et restera derrière nous.

Aujourd'hui, mon père est rentré. J'ai réussi à accepter le fait qu'il était allé voir une prostituée. Après tout, c'est sa vie. Je n'en fais pas vraiment partis. Et j'ai persuadé Bill d'avouer à mes parents notre relation. Il n'était pas du tout d'accord, il ne voulait même pas en parler. Mais devoir toujours faire comme si de rien n'était devient vraiment lourd. Et j'ai besoin de leur dire la vérité.

Alors nous voilà, assis sur le canapet en face de mes deux parents. Je tiens la main de Bill fermement, et mes parents se demandent ce que je peux bien vouloir dire de si 'Important'. Je regarde mon amant dans les yeux et me racle la gorge.

« Voila. J'me lance.. Dis-je en hésitant. Depuis que Bill a emménagé ici, je me sens beaucoup mieux. J'ai l'impression que ma partie manquante est bien là, en face de moi. Et ça fait déjà quelques mois, que je sais. »

Les larmes commencent à couler sur le visage de ma mère alors que mon père me regarde dangereusement. Je ne comprends pas vraiment pourquoi elle pleure, car je n'ai encore rien dis. Je me lance.

« Je n'ai jamais cru pouvoir aimer autre chose qu'une belle fille. Mais j'ai du me tromper. Car voila, Bill et moi avons une relation depuis quelques temps. Je l'aime et je sais que c'est pour toujours.
- C'EST IMPOSSIBLE TOM IMPOSSIBLE !! » Cria ma mère de toute ses forces.

Elle se lève du canapé en courant, entre dans l'entrée, ouvre la porte et sort de la maison. Bill et moi restons immobile. Ne sachant pas vraiment quoi dire. Ni quoi faire. Mon père lui, baisse les yeux, et tourne les pouces.

« P..Pourquoi c'est impossible ? Demande-Bill.
- Tom, il y a des choses sur ton passé et celui de ta mère dont tu ignores encore. Lance-t-il, en regardant le sol.
- Développe. Dis-je, la lèvre tremblante.
- Ta mère et moi, on s'est rencontré il y a un peu plus de 16 ans, et..
- Un peu plus de 16 ans ? Le coupais-je. Mais c'est impossible ! J'en ai..
- Et quand je l'ai rencontré, elle avait un fils du nom de Tom. un petit bout d'chou adorable que j'ai tout de suite adopté dans mon c½ur.
- T'es.. T'es pas mon père ? Demandais-je, nerveux.
- Non Tom. J'suis pas ton père, je suis celui de Tia. Et j'ai aucun autre enfant.
- Comment t'as pu me le cacher tellement de temps putain ! Comment t'as pu ! Moi qui croyait que mon père allait voir les putes pour satisfaire ses besoins, j'ai plus à avoir honte ! Criais-je.
- Tom calme-toi... Me murmure Bill, en me serrant fort la main. Et quel est le rapport avec moi dans toute cette histoire ?
- Un an avant que je la rencontre, elle vivait à la rue. Comme toi Bill. Et elle avait du mal à vivre, elle se produisait sur scène. Parce que ta mère chante Tom, mais elle a préféré oublier tout ça. Et la première fois que je l'ai vu, j'ai eu le souffle coupé par sa prestation. Elle m'avait coupé le souffle. Je suis allé la voir, et j'ai vu son enfant. Je l'ai invité chez moi, et on a parlé de tout. J'étais fou amoureux d'elle. J'étais près à tout accepter pour elle, même toi.
- Maman SDF. De mieux en mieux tu m'diras. Lançais-je sarcastiquement.
- Je ne vois toujours pas le rapport avec moi. Répéta-Bill.
- Quand elle m'a raconté son passé. Et toutes ces choses, elle m'avait raconté une de ses aventures ayant finis mal. Relation sexuelle sans protection. Et elle est tombé enceinte. Ta mère voulait un bébé Tom, et elle avait fait un accord avec ton.. Vrai père pour te garder. Mais à la première échographie, il y a eu un problème. Il marque un temps d'arrêt. Lourd, très lourd pour moi. Il n'y avait pas un bébé. Mais deux.
- QUOI ? » Criais-je.

Bill lâche ma main, et je me sens tellement mal là maintenant putain. J'ai un jumeaux. Un putain de frère jumeaux que j'ai jamais connu et dont on m'a toujours caché l'existence.

« Ils ont donc décidé, avec l'homme en question, qui vivait lui aussi à la rue, de garder chacun un des bébés. Et avec un peu de chance l'un des deux enfants pouvait vivre comme un enfant normal. Ce qui t'ai arrivé Tom.
- Merci beaucoup je te revaudrais ça. Continuais-je en exagèrent, tellement la haine grouille en moi.
- Et la première fois que j'ai vu Bill, j'ai vu cette ressemblance, entre lui et toi. Incroyable ressemblance d'ailleurs. Il s'arrête et voit ma main de Bill trembler. Et ta mère venait juste de m'annoncer qu'elle avait enguager un détective privé pour toi Bill, pour être sur que tu ne nous causerai aucun ennuie. Et je pense qu'elle regrette tout ça.
- Q-Quoi ?
- Tu as été placé dans un orphelinat car ton père est mort deux mois après ta naissance Bill. Mais ils ont préféré ne pas dire la vérité car tu était trop jeune pour comprendre. Et ça ne changeait rien. On sait tout, avec Simone. La prostitution et la drogue. Tout. Mais on sait que tu es tout de même quelqu'un de bien.
- Ou voulez-vous en venir ? Lança-t-il encore, la voix tremblante.
- Le détective est venue nous voir, en laissant tout les indices correspondant à.. A la vie de Simone. Tout, les dates, les événements, et votre date de naissance. Votre ressemblance...
- Mais c'est pas possible Merde !! Criais-je de toute mes forces.
- Tom calme toi mon c½ur. Dis mon père, enfin, la personne que je croyais l'être.
- Non putain je me calmerais pas ! Dis-je en me levant, puis en cognant sur les murs.
- Tu n'arranges rien Tom. Il fallait s'en doutait. Cria-t-il pour me calmer. Ta mère a tout fait pour vous séparer le plus possible, mais rien ne marchait.
- Merci maman. Merci papa. Je vous aime tellement. Bande de merdeux. Bande de connard. Je vous hais tous. Tous. » Criais-je de nouveau.

Je ne prends même pas la peine de regarder Bill et de deviner ce qu'il ressens. Moi, j'ai la haine. Une putain de haine. Alors je frappe, partout dans ma chambre. Je fais tout s'écrouler. Mon père est mort. Ma mère était SDF. Mon amant est mon frère jumeaux. Je crois que c'est suffisent pour haïr tout le monde. Ma réaction est compréhensive. J'ai juste cette haine au fond de moi. Toute ma vie j'ai vécu dans le mensonge. Même ma s½ur n'est pas ma vrai s½ur.. Je frappe. J'aime et je hais. Je ne sais plus quoi faire. J'entends la porte se claquer, surement Bill qui va partir s'enfoncer une seringue dans le bras comme avant. Et je le comprends tellement. Parce que j'aimerais faire la même chose. Je prends mon téléphone et compose un numéro.

« Allo Andréas ? Tu vas pas me croire. Bill est mon frère jumeaux haha. J'ai enculé mon frère, je lui ai fais une pipe et il m'a violé il y a quelque temps. L'ironie du sors, pas vrai ? » Riais-je.

Je raccroche et balance mon portable contre le mur. Je les hais. Tous. Car c'est tous de leurs fautes putain. On était si bien. Pourquoi ils m'ont tout caché ? Pourquoi c'est lui que j'aime et personne d'autre ? Pourquoi on est frère putain ! C'est incroyable ! Comment pouvoir tombé amoureux de son propre frère ! J'en sais rien. Et j'en sais putain de rien. La seule chose que je sais, c'est que c'est lui que j'aime.

Fin du Flash Back.


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Attention ! Je tiens à rappeler que toute l'histoire est en Flash Back.
Relisez le prologue si vous avez des questions, et vous vous souviendrez ;)
Comme vous le voyez, c'est bientot la fin de l'histoire, vu que c'est la fin du Flash Back..
Il reste peut-être 2 Chapitres.
Mais j'ai déjà commencé une autre fiction en réserve pour vous ^^'
Des Questions ?

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@ cacahuete-th : Merci pour tes commentaires et bien sur qu'ils m'ont fait plaisir =] Normal que t'as oublié le Flash Back, je crois que j'suis une des seule à m'en rappeller et encore limite --' Donc on retourne pas totalement au prologue car si tu te rappelles.. Au chapitre avec les étoiles, le Kapitel 10, premier de la page 3, à la fin, il y a un retour au présent.. Compliqué u_u Mais dans tout les cas, on retourne au présent, Bill & Tom sont frères et voila... Moi aussi je suis super triste que Ganz Allein se termine car c'est ma première fiction yaoi et je sais pas, j'étais amoureuse du titre =( u__u Mggule. J'ai vécu tout plein de truc avec cette fiction, j'ai beaucoup grandis et évoluer. J'ai connu des personnes qui comptent tellement pour moi (Nakuu Ophéé Charlie Fly' & autres.) et puis Elle* =] Ma petite Bee. Je suis vraiment triste que ça soit bientot la fin. Mais toute chose à une fin. Mais cette fin, mon but est vraiment de vous faire pleurer. Je le dis sérieusement. Je veux vous atteindre. Je veux vous toucher et surtout montrer que cette fiction n'est pas comme les autres. Si les critiques n'aiment pas ma fiction car je n'ai pas le truc 'hors du commun', je vais vous montrer ce que je suis capable d'écrire lorsque j'en ai envie.=) Bon j'arrête mon HS là u_u Pour la prochaine fiction, le titre est 'No Tomorrow' et aucun rapport avec Ganz Allein. Aucun ^^

# Online seit Donnerstag, 07. August, 2008 um 04:25

Geändert am Donnerstag, 07. August, 2008 um 08:02

Pas envi de mettre un titre. Déprime T.T

Pas envi de mettre un titre. Déprime T.T
Hallo Leute !

B
on la maintenant je suis de mauvaise humeur
Donc le racontage de Life dans le cul u_u
D
ernier chapitre.
Ma
is pas encore la fin de la fiction, je présise.
I
l reste l'Epilogue que j'écrirais surement en Crète ou après je ne sais pas .
J'attends d'avoir l'inspiration qu'il faut.
V
oila. Je suis deg u_u Tout ce trajet avec Ganz Allein.
Po
ur finir comme ça T.T
Bo
n, appréciez. Lisez deux fois pour bien comprendre.
J'ai pas envi de répondre au commentaire parce que les questions vous aurez les ponses à l'épilogue.
Merci pour les commentaires du chapitre 34, vous êtes super =]
Et A
dorable =)
8
5 Commentaires durant mon séjour en Hollande =) Merci pour tout .
J'es
père que ma fiction vous aura marqué.
Je
sais qu'elle n'est pas comme Nokaia, Kaulits-vs-Tief, Angst-Darkfic
Mais
j'aimerais bien que lorsqu'on dit : Ganz Allein
Vo
us n'oubliez pas que vous l'avez lu =] Juste ça .

Chou
.

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Kapitel 35
Fall for you.

[Tomber pour toi.]
PDV Tom

Cliquez ici ! Musique à écouter pendant la Lecture ! Mais une seule fois s'il vous plait, juste une fois pour que la fin soit sans bruit =] Bonne lecture ;) Chuuut..

Je marche doucement, le c½ur lourd. Tellement lourd que j'aimerais le jeter par dessus les toits. Je monte les escaliers. Doucement. Très doucement. J'ai envie de m'effondrer sur le sol. Je ne sais pas où il est, depuis une semaine. Tellement longue et tellement horrible. Je ne suis pas rentré chez moi. Je n'en avais pas la force. Je n'avais pas envi d'affronter encore tout ça. Toute cette réalité. Je préfère encore vivre dans le faux.. La vérité fait trop de mal, le mensonge était tellement mieux. Tellement mieux.

Je me rappelle de la fois où l'on était venu ici, avec Bill. Lorsqu'il m'avait tout avoué, pour la Drogue, et tout le reste. Lorsque j'ai tout appris. Tout compris. C'était une longue journée. Une putain de longue journée. Comme elles le sont aujourd'hui pour moi.


Flash Back


J'ai emmené Bill en haut d'un immeuble.. D'ici, on a une vue sur toute la ville. On peut apercevoir quelques rares étoiles briller malgré les nuages très nombreux dans le ciel. Nous sommes assis, Bill et moi, à regarder ce magnifique paysage. Il n'a pas dit un mot depuis notre départ. A vrai dire, moi non plus.. Il se lève alors puis s'appuie contre un mur. Je reste assis, dos à lui.

« J'attends. Lançais-je
- T'attends quoi ? Me questionna-t-il, comme si de rien n'était.
- Que tu me dises la vérité pour une fois.
- Je n't'ai pas menti Tom.
- Tu m'as juste caché la vérité.. On peut appeler ça mentir aussi. »

Fin du Flash Back


On était là. Ensemble. J'ouvre une grosse porte et arrive à l'endroit où il m'avait fait sa première vraie déclaration. La première fois où il m'a dit Je t'aime. Je m'en rappelle comme si c'était hier.. Comme si on y était encore, contre le mur, près l'un de l'autre.


Flash Back


« Mais tu comprends pas Tom ?! J'ai pas besoin de ces drogues ! Je n'ai besoin que de toi ! Tu es mon crack. Chacun de tes baisers sont comme mes amphétamines. Ton corps contre le mien me donne le même effet que de l'ecstasy. T'es ma cocaïne. C'est toi ma drogue Tom, tu comprends pas ?! »

Je baisse les yeux. Il attrape ma main saignante puis relève ma tête à l'aide de son autre main.

« Je t'aime. » Murmure-t-il.

Fin du Flash Back


Je comprends pas. Je comprends pas pourquoi j'avais tellement de mal à apprendre des putains de dates en Histoire, et que lorsqu'il s'agit de ses mots à lui, de ses paroles, ça me reste dans la tête pour toujours. Et je me demande souvent : Pourquoi Lui ? Pourquoi Lui et pas un autre. Pourquoi mon Frère ? Et je ne sais pas vraiment pourquoi. Je pense que cette question, je pourrais jamais y répondre. Car certaines personnes sont faites pour être ensemble. D'autres non. Et c'est peut-être ça, dans le fond.

Je vois alors quelqu'un, assis sur le rebord de l'immeuble. Je ne le reconnais pas tout de suite. Mais en voyant ses mains, je sais que c'est lui. On dit que les frères jumeaux ont un instinct hors du commun. C'est peut-être vrai, toutes ses conneries... Je m'arrête, et le regarde. Je prends une grande bouffée d'air, puis garde en mémoire ce moment. Comme si c'était le dernier. Après tout, c'est peut-être le dernier.

Le bon côté de ce soir est que l'on ne se dispute pas.
Se pourrait il que l'on ai déjà emprunté ce chemin auparavant ?
Je sais que tu crois que je n'essaie pas.
Je sais que tu t'épuises pour l'essentiel.

« M'approche pas Tom. Ou je saute. »

J'aurais préféré qu'il ne dise rien. J'aurais préféré qu'il ne sache pas que je suis là. J'aurais préféré souffrir seul, plutôt que de savoir que lui, il souffre encore plus. Et je hais ce sentiment. Parce que je n'avais jamais ressenti quelque chose d'aussi fort. Et ça me bouffe. Sa commence par mon c½ur, puis ça me dévore les yeux. Et ça termine par arracher mes lèvres pour ensuite laisser sortir un cri d'effroi de ma gorge.

« Tu sais Bill, on y est pour rien là dedans. On a vécu notre histoire et cette putain de fraternité moi j'en ai rien à foutre mon Ange. Dis-je avec difficulté, vu cette énorme boule dans ma gorge. Le principal, c'est qu'on s'aime. Ce dont on est fait aujourd'hui ou notre situation familial ne doit rien changer à tout ça. On a vécu trop de choses pour s'arrêter maintenant. Et tu as trop de choses derrière toi pour sauter maintenant. Et tu peux pas me laisser vivre sans toi, tu sais bien que tu es tout pour moi. Je sais ce que c'est maintenant, de souffrir. Parce que ma vie c'est avec toi que je veux la passer, quitte à te considérer comme mon frère. Je m'en fous. Je t'aime et c'est ça le principal. Murmurais-je. Je suis près à tout pour toi, arrêter tout et te considérer comme mon frère, ou continuer notre relation en oubliant tout. Je veux juste pouvoir t'aimer et te rendre heureux. Car je me fiche de ce que moi je veux et de ce dont j'ai besoin. Je veux juste que toi, tu sois bien. »

Je sèche mes larmes avec mon vieux pull et renifle.

« J'ai pas envie qu'on se sépare Bill. Je peux pas vivre sans toi et je te le dis car je le pense vraiment. Sans toi, je sais pas, je suis vide. J'ai le c½ur rempli de tristesse et les yeux remplis de larmes. Si tu me lâches, qui me rattrapera ? Je t'aime, mon frère. Je t'aime. Et ça que tu sois ici ou ailleurs. »

Ce n'est pas ce que j'avais prévu.
Je t'ai toujours promis de ne pas tomber à terre.
Tu as toujours cru que j'étais fort.
J'ai peut être échoué, mais je t'ai aimé dès le début.

Bill se lève doucement et reste dos à moi. Il fait un demi-tour, toujours sur le rebord de l'immeuble et me sourit tristement.

« Je peux pas me passer de toi Tom. Je suis seul sans toi. Ganz Allein. Et puis c'est toi que j'... »

Il perd l'équilibre et tombe à la renverse. Je cours le plus rapidement possible vers lui, alors que les secondes ralentissent à une vitesse incroyable. Ses mains se retiennent sur le rebord et se crispent. Je me mets à genou et attrape sa main droite juste à temps, alors qu'il lâche son autre main.

« Tom ! Crie-t-il. J'ai peur putain !
- Je te tiens Bill ! Je te tiens putain ! Dis-je en pleurant.
- Tom. On va tomber ensemble. Sanglote-t-il.
- Tiens ma main. »

J'essaie de le remonter mais je glisse encore un peu plus.

« J'le fais pour toi Tom ! Je veux que tu vives ! Je veux que tu aimes ! Aimes Tom. Respire ! N'oublie pas, tu n'es pas seul. Je suis là. »

Je ne comprends pas tout de suite, mais il lâche ma main. Et je le vois, tomber sous mes yeux. Je ne vois plus rien, les larmes coulent trop vite et trop fort. Je ne sens plus rien. Mon c½ur s'est arrêté de battre. A vrai dire, je ne sais pas vraiment. Je ferme les yeux et crie. La douleur est encore pire maintenant.

Mais retiens ta respiration
Parce que ce soir sera le soir
Où je tomberai pour toi
Encore une fois
Ne me fais pas changer d'avis
Je ne veux plus vivre, ni voir un autre jour
Je te jure que c'est la vérité
Parce que quelqu'un comme toi est impossible a trouver
Tu es impossible a trouver

Je ne sais même plus ce que je fais. Aller mon Ange, je ne fais qu'un petit pas pour toi. Un pas pour toi, un pas pour moi. Un pas pour notre amour. Voila, je m'envole. Au revoir tout le monde. J'arrive, mon C½ur. Attends-moi...


C'est impossible
Alors respire profondément
Respire moi
Je suis à toi pour continuer
Attrape bien mes mots
Car parler ne me coûtera rien
Et souviens toi de moi ce soir
Au moment où tu m'as laissé, et où tu t'es endormis.

# Online seit Samstag, 09. August, 2008 um 06:39

Geändert am Mittwoch, 20. August, 2008 um 18:41

.

Bonjour, Bonjours !!
Se n'est pas chou*, mais Bee.
D'où, les fautes d'horthgraphe que vous trouverez dans ce texte . u_u
Chou est en vacances & revient le 19 .
Donc, elle m'a passer son mot de passe. (H)
J'arrete de faire ma salope . ^^
Gros bisous a tous .
Tu me manque mon coeur . ( purement amicale . -_-' TMTC)
Je t'aiime .

# Online seit Mittwoch, 13. August, 2008 um 13:28

Epilogue.

Epilogue.
Nouvelle Fiction => x-no-tomorrow-x
Nouvelle Fiction => x-no-tomorrow-x
Nouvelle Fiction => x-no-tomorrow-x

Hallo Leute ! *Le dernier*

Voi
la. C'est le coeur lourd que je publis cet épilogue.
Ecris
depuis Vendredi midi, mais j'avais pas l'envie de le publier .
Déprimation . A cause de cette putain de fiction -_-
Mais t
oute chose à une fin, j'espère que celle-ci vous plaira.
Merci
beaucoup pour tout c'que vous m'avez dit, putain d'merci.
J'a
i des commentaires qui m'ont mis les larmes aux yeux.
J'ai dé
couvers quelques lectrices qui ne mettaient jamais de commentaires et ça ma fait p'tin d'plaisir.
F
ranchement, MERCI

Merc
i à vous, ceux qui mettent pas de commentaires, de venir lire.
Me
rci à ceux qui viennent lire et qui donnent leurs impressions.
Merci à
Ophelie, ma corrigeuse d'orthographe que j'aime tant et qui est toujours là pour moi.
Mer
ci à Charlie de m'avoir fait tant murir et tout le reste, pas besoin d'un article pour te le dire, je t'aime.
Mer
ci à Tominimoyssss que j'aime très fort de m'avoir rendu ma perversité.
Merc
i à ma cousine Menah que j'aime tant d'avoir toujours été là <3
Merci à Kaya
pour tout c'qu'elle fait pour moi 8D
Merci à F
ly car même si elle ne lit pas, elle m'a vraiment fait passer des messages important.
Merci
à ceux avec qui j'ai contact même sur MSN qui sont vraiment adorable *Je ne site pas les noms par peur d'en oublier ;)*
Me
rci à ceux qui passent tout les jours, et qui m'ont permis la plus part du temps d'avoir plus de 100 visites par jour.
Mer
ci à mon Ange, ma Bee' d'avoir toujours été. Parce que je suis pas l'amie idéal, je suis pas celle que tu mérites, et je suis désolé pour c'que j'ai pu dire/faire parce que tu sais que tu es très importante pour moi, même trop importante. Et que je t'aime et t'aimerais toujours quoi qu'il arrive.
Merci
à toi, derrière ton ordinateur, dont je ne dirais pas le nom. Pas que j'en ai pas l'envie, mais je sais que tu te reconnaitras dès que tu liras le 'toi'. Parce que le jour où j'ai crée Ganz Allein tu dormais chez moi, et l'idée était assez loin de ce que la fiction est devenue. La plupart des idées on les avait à deux et je sais que tu t'en rapelle. Au départ, Chou c'était toi, mais je t'ai piq le surnom =] J'espère que tu t'en trouveras un autre pour la tienne. Mais merci d'avoir été ma source d'inspiration depuis le début. Mais surtout depuis tout c'qu'il s'est passé, j'écris mieux. J'ai évolué grace à tout ça, j'ai grandis et réfléchis. J'ai changé. Je ne sais pas si pour toi c'est bien ou mal, j'en sais rien. Je saurais peut-être un jour, donc voila. Mes textes étaient, sont et resterons pour toi. J'vois pas vraiment d'autre raison d'écrire, apart pour t'écrire à toi. J'espère que tu souriras en lisant ça. J'espère que tu retiendras tout ça.

Merc
i à tous. Je vous aime.

Chou
.


Ne m'oubliez pas


______________________________________________________________________________________________

Epilogue
PDV Tom

Tout me revient, tout me ramène
Tout me retient, tout me rappelle
A ton corps et à tes mains,
Tes mots et à ton parfum, que je ne peux effacer
A ton souffle à tes caresses,
A tes mots, à tes promesses,
Tu n'es plus là.

Des bips horribles me déchirent les oreilles. Mon souffle s'accélère alors que j'essaie d'ouvrir les yeux. Je n'y arrive pas. J'essaie de bouger ma main droite, je n'y arrive pas non plus. Je plisse les yeux encore et encore pour les ouvrir. Enfin, j'aperçois une lumière blanche aveuglante. Je vois flou, un peu partout. Ma main gauche se crispe, je suis rassuré de pouvoir la bouger. Mes yeux me piquent de plus en plus, je vois enfin une image net.

Je ne sais pas vraiment où je suis. Mais en voir la pièce, je dois être dans un hôpital. Les bips s'accélèrent, je tremble. J'ai froid et chaud à la fois. Une femme, habillée en blanc entre dans la pièce en sursaut. Je la regarde, les yeux troubles, puis ferme les yeux.

« Madame Kaulitz ! Crie-t-elle. Il s'est réveillé ! »

J'ouvre les yeux et aperçois ma mère entrer en trombe dans la pièce. Son visage a vieillis. Enormément. Elle a quelques poches de cernes sur le visage et ses yeux sont tout petits, signe qu'elle a pleuré. Beaucoup pleuré. Elle me regarde et me sourit. Elle s'approche de moi et s'assoie sur mon lit.

« Tom. Tu m'as fais tellement peur.
- Où est Bill ?» La coupais-je, la voix cassée.

Elle baisse les yeux. Je ne comprends pas. Je ne me souviens pas. Je ne me souviens plus. Je regarde partout autour de moi. Puis essais encore de bouger ma main droite.

« Tu es paralysé du côté Droit de ton corps Tom. Tu peux toujours marcher, mais ça sera difficile. Tu devras faire de la rééducation mais..
- Où est Bill ? Dis-je, la lèvre tremblante.
- Je vais dire à Andréas de venir.» Murmure-t-elle.

Elle attrape son téléphone et appelle Andréas. Une dizaine de minute plus tard, il est là, en face de moi. Il ne sourit pas, il a l'air triste.

« Où est Bill ? Répétais-je encore.
- J'suis content de te voir Tom. Lance-t-il.
- Je veux voir Bill ! » Criais-je.

Ils baissent tout deux les yeux. J'inspire profondément et essais de tourner ma tête vers la gauche. J'ai beaucoup de mal, mais j'y arrive enfin. L'infirmière murmure quelque chose à l'oreille de ma mère puis elles sortent toutes les deux de ma chambre. Andréas s'assoit sur une chaise près du lit.

« Ca fait plus de deux semaines que je passe tout les jours te voir ici. Alors merci de t'être enfin réveillé petit con. Dit-il en souriant.
- Je veux voir Bill. Il est à la maison ? Questionnais-je.
- Non Tom. Annonce-t-il en redevenant sérieux. Il n'est pas à la maison.
- Il est où alors ?
- Il est parti. Murmure-t-il.
- Mais où putain ! »

Il a les lèvres qui tremblent, signe qu'il a quelque chose d'important à me dire.

« Aide moi à me redresser. »

Il s'approche de moi et pose une de ses mains au niveau de mon dos, et m'aide à m'appuyer contre le dossier de mon lit. J'ai mal un peu partout, mais je tiens le choc.

« Bill est mort. Lâche-t-il en s'asseyant.
- Quoi ?
- Bill est mort. Dit-il en séparant chaque mot.
- Mais.. Mais c'est impossible ! » Criais-je.

J'essaie de bouger, de crier, de faire quoi que se soit, mais rien. Il n'y a rien qui puisse réellement évacuer ma peine et ma douleur. Rien. Et je me souvient enfin de tout. Comme un grand Flash. Les larmes se perdent dans mes yeux. Je vais devoir vivre avec.


Ellipse - Deux semaines plus Tard


Je marche, une béquille à la main gauche, en boitant. Andréas, à côté de moi, une rose à la main. Je marche doucement, très doucement. Malgré les très nombreuses séances de rééducation à l'hôpital. J'ai droit à ma première sortie aujourd'hui. Alors j'ai décidé d'aller enfin le voir. Lui. Mon ange. Ma lumière. Parce que malgré tout ça, je n'ai fais que déprimer tout le temps. Haine sur Haine. Larmes sur Larmes.

Je marche au milieu de toutes ses tombes, de toutes ses pierres tombales, et j'en ai mal. Car en dessous de moi, il y a une vie éteinte. Un c½ur mort. Des sentiments détruits. Ils sont tous là, à ce faire bouffer par les insectes, alors que moi, vivant, je voudrais mourir.

« C'est là. » Lance Andréas.

Je vois une petite tombe, Le nom de Bill a été gravé, sans aucune autre information. Une putain de tombe grise sans rien d'autre. Il mérite mieux putain. Il mérite tellement mieux. Rien que parce qu'il était SDF. Ils ne veulent même pas reconnaître qu'il était de notre famille. Je les déteste...

« Aide-moi à m'assoir. »

Andy s'exécute. Il pose ma béquille sur le côté et m'aide à m'assoir sur sa tombe. Je caresse le sol froid du bout des doigts. Je regarde mon ami et lui fait comprendre qu'il doit partir. Il continu son chemin parmi les morts et me laisse seul. Seul avec lui.

« Tu m'as manqué Bill. Commençais-je. Je t'ai apporté une rose rouge. Continuais-je, une boule dans la gorge. Je sais que tu les aime tant... Murmurais-je. Pourquoi tu m'as laissé hein ? Pourquoi ? » Criais-je de toutes mes forces.

Je baisse les yeux.

« Pardon. Me calmais-je. Je peux plus me contrôler. C'est dur sans toi. Plus dur que c'qu'on pourrait croire. Je marque un temps d'arrêt. C'est beau là-haut ? Du moins, c'est comment le paradis ? Parce que tu dois certainement y être. Demandais-je. Je suis désolé qu'on t'ai pas fais d'enterrement tu sais, mais ils veulent pas accepter qu'on est frère, tu comprends. Ils sont cons... » Lâchais-je entre les dents.

Les larmes me montent aux yeux.

« Tu me manques Bill. Tu me manques tellement si tu savais. Je peux plus vivre je ne veux même plus respirer car tu me tues. Tu m'as tué avec toutes ses histoires. T'avais pas le droit de me laisser seul sans toi, car je t'aime trop pour t'oublier déjà. Je peux pas t'oublier Bill ! Je ne peux rien faire sans penser à toi car tu es et restera ma raison de vivre. Je me demande pourquoi je me suis réveillé dans ce putain d'hôpital plutôt que dans tes bras. Parce que personne ne mérite ce que je vis aujourd'hui. C'est trop douloureux, trop blessant. Je m'arrête. Tu es tout Bill. Je ne peux pas sans toi. Je ne peux pas... » Murmurais-je.

Je ferme enfin les yeux. J'attrape ton corps chaud et le serre tout contre moi. Je m'allonge au dessus de toi et plonge mon regard dans le tiens. Je pose mes mains sur tes joues et attaque tes lèvres sauvagement. Ma langue en contact avec la tienne me fait frissonner. Et toi aussi. Je passe mes mains sous ton tee-shirt que je fais glisser. Cette putain de tombe me donne froid et toi, tu me fais bruler. Je te sens rire derrière notre baiser. Tu aimes. Je baisse mon pantalon et te serre plus fort contre moi. J'appuie très fort sur tes cuisses et t'embrasse dans le cou. Ton point sensible. Je pose tes jambes sur mes épaules et caresse tes lèvres du bout de mes doigts. J'entre en toi, tu es tellement étroit. Je fais de lents va et viens puis reprends mes baisers. Tu me tues. J'embrasse chaque petites parties de ton corps chaud et te murmure un doux je t'aime. Je me déverse en toi et essaie de calmer ma respiration. Je m'allonge à côté de toi, le dos collé à cette tombe si froide. J'ouvre les yeux, et tourne la tête pour te voir, mon ange. Mais tu es déjà partis. Je te vois courir vers le ciel, me sourire et me tendre la main.

Mon c½ur bat à toute allure. Je te suis de près, mais tu vas trop vite. Je cours, je cours, mais j'ai vraiment du mal. Tu ris, de plus en plus fort. Et ton rire se balade dans ma tête comme un horrible écho. Tu tournes sur toi même et danse. Tu es si beau. Tu te remets à courir alors que je pousse sur mes jambes pour te rattraper. J'attrape finalement ta main et te demande du regard d'arrêter. Tu me souris et me fais un signe de tête. Tu me montres du doigt le ciel et les nuages. Le soleil tape très fort contre mon c½ur et me brule. Je te regarde alors mais tu es déjà partis. Je cris, je hurle, mais tu n'es plus là. Je cours le plus vite possible, je te vois enfin. Tu m'aide à monter sur quelque nuages et m'entraine vers les ciel. On y est Bill. On y est enfin. Dans ce monde où l'on ne sera plus jamais seul.. Ganz Allein...



Bill avait raison d'y croire.


Ta bouche est comme une lame de rasoir, elle coupe si profondément.
Alors embrasse mes poignets, mon cou et donne moi le sommeil éternel...

Bring me to the horison.





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# Online seit Freitag, 22. August, 2008 um 08:36

Geändert am Montag, 25. August, 2008 um 12:57